- 17.06.2026 - 17.08.2026
- Résidence
Simon Kindle
neimënster
Simon Kindle (*1983) works at the intersection of installation, sculpture, and performance. The artist develops his ideas based on concrete situations and spatial conditions […] [Simon Kindle] observes and asks questions that he likes to share with the audience. Perhaps answers will emerge during the development of a work or a participatory action, perhaps not. […] At the heart of Simon Kindle’s work are identity as an artist and the identity of places, and how this is reflected in works of art. But his questions and themes concern us all: How do I survive competition and selection? How can I emerge from invisibility? How do I present myself? Where do I stand? Can I do that? When is the right time to change jobs? What does the place where I live mean to me? What defines it? Why do I like living here, or why do I like it less? How does community form? How do we organize our coexistence? Which objects and situations are important to me? Simon Kindle repeatedly takes up themes from art, such as juried exhibitions and what it means to be among the selected few.”
[press release spot on Kunstmuseum Luzern; freely translated (https://www.kunstmuseumluzern.ch/wp-content/uploads/2023/04/kml-kindle-medienmitteilung.pdf) Accessed on January 27 2026].
As an artist who intensively explores the interrelationships between space, material, and performative/installative strategies in the context of social issues, I find Luxembourg to be an extremely inspiring environment. Not least because of its form of government, its architectural heritage, and its numerous museums, its own history and that of Western Europe are very much present there. At the same time, Luxembourg positions itself as a cosmopolitan microstate in which many innovative projects are launched, established, and nurtured. Similar to my home country of Liechtenstein, the cultural landscape is quite diverse and, at the same time, easily accessible and well connected due to its manageable geographical size. I see my artistic approach as critical and at the same time joyfully exploratory. Using subtle humor, I create access to situation-specific themes in my work and tie in with current events. Due to the media diversity that characterizes my work, it is often perceived as ephemeral interventions or location-based I am tempted to incorporate Luxembourg’s cultural circumstances into my work in order to build a bridge between personal experience and social narrative. In general, I have found that it is worthwhile to approach a residency with as open a mind as possible and be open to the unexpected. Accordingly, it is only now, in the initial discussions with the local coordinators, that thematic and formal strands are taking shape, which will be further developed in a new context.
Simon Kindle (*1983) travaille à l’intersection de l’installation, de la sculpture et de la performance. L’artiste développe ses idées à partir de situations concrètes et de conditions spatiales spécifiques. Il observe et pose des questions qu’il aime partager avec le public. Peut être que des réponses émergent au cours de l’élaboration d’une œuvre ou d’une action participative, peut être pas.
Au cœur du travail de Simon Kindle se trouvent l’identité en tant qu’artiste, l’identité des lieux, et la manière dont celles ci se reflètent dans les œuvres d’art. Mais ses interrogations et ses thèmes nous concernent toutes et tous : Comment survivre à la compétition et à la sélection ? Comment sortir de l’invisibilité ? Comment me présenter ? Où est ma place ? Puis je le faire ? Quand est il temps de changer de travail ? Que signifie pour moi le lieu où je vis ? Qu’est ce qui le définit ? Pourquoi est ce que j’aime vivre ici ou pourquoi est ce que je l’aime moins ? Comment se forme une communauté ? Comment organisons nous notre coexistence ? Quels objets et quelles situations sont importants pour moi ? Simon Kindle reprend régulièrement des thèmes propres au monde de l’art, tels que les expositions à jury et ce que cela signifie de faire partie des quelques élus.
[Communiqué de presse publié par le Kunstmuseum Luzern ; traduction libre, consulté le 27 janvier 2026.]
En tant qu’artiste explorant intensivement les interrelations entre espace, matériau et stratégies performatives et installatives dans le contexte des enjeux sociaux, je considère le Luxembourg comme un environnement extrêmement inspirant. Notamment en raison de sa forme de gouvernement, de son patrimoine architectural et de ses nombreux musées, son histoire propre ainsi que celle de l’Europe occidentale y sont fortement présentes. Par ailleurs, le Luxembourg se positionne comme un micro État cosmopolite où de nombreux projets innovants sont lancés, établis et soutenus.
À l’instar de mon pays d’origine, le Liechtenstein, le paysage culturel y est à la fois diversifié et aisément accessible, bien connecté grâce à sa taille géographique relativement modeste. Je conçois ma démarche artistique comme critique et en même temps animée d’un esprit d’exploration joyeuse. Par un humour subtil, je crée des points d’accès à des thématiques liées à des situations spécifiques et je les relie à l’actualité. En raison de la diversité des médias qui caractérise mon travail, celui ci est souvent perçu comme des interventions éphémères ou des pratiques ancrées dans un lieu.
Je suis tenté d’intégrer les réalités culturelles du Luxembourg à mon travail afin d’établir un pont entre expérience personnelle et récit collectif. De manière générale, j’ai constaté qu’il est essentiel d’aborder une résidence avec l’esprit le plus ouvert possible et d’accueillir l’inattendu. Ainsi, ce n’est qu’à présent, dans les premiers échanges avec les coordinateurs locaux, que des pistes thématiques et formelles commencent à se dessiner, appelées à se développer dans un nouveau contexte.
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